Un peu le navire Belgique, en fait (...) From: nobody, apparemment (...)
Le jour s'est levé depuis un bon moment déjà (moi aussi, d'ailleurs!), l'occasion d'avoir pu ingurgiter quelques kawas homemade (vu que ceux de l'ex QG, ça va pas être possible!) et -en parallèle- d'avoir pu me gaver, presque jusqu'à plus soif, des dernières nouvelles du
monde (même pour l'heure circonscrit seulement au territoire local).
Et sur ce plan, on ne peut pas franchement dire que ces news sont particulièrement réjouissantes (...)
Une affaire de quintuple infanticide qui se termine sur un verdict sans surprise; la condamnation est tombée -presque logiquement- mais pour ce qui serait de comprendre réellement l'affaire, cela
risque de dépasser à jamais toute possibilité d'entendement sensée. Seulement un drame humain au-delà de toute mesure qu'il n'est possible de regarder qu'avec en permanence le coeur au bord des
lèvres (...)
Par ailleurs, les dernières "fantaisies" d'un s(m)inistre, le Premier, de surcroît, qui semble bien s'être lui-même enferré dans une nasse d'absurdité, d'ubuesque et de pathétique voire plus si
affinités. Il n'y a qu'à lire les titres du nord au sud pour s'en rendre compte.
L'épilogue de la chronique d'un échec annoncé; comme si la classe politique locale pouvait encore espérer faire croire au citoyen lambda combien elle s'intéresse à son opinion.
Pour ce faire, encore faudrait-il disposer d'idées; hors, justement, sur ce plan-là, c'est à se demander s'il reste encore quelque bulbe fonctionnel dans le crâne de nos politiques.
Si seulement l'un ou l'autre disposait de quelque charisme, cela pourrait donner fusse le vernis d'un charme; mais là, aucun panache, c'est une course à la ganache.
Leur seul crédo, foutre ce pays dans les poubelles de l'histoire par incompétence crasse; lamentable mais tellement classique depuis qu'ils se seront chargé d'en détricoter toute les mailles.
Reste à attendre l'intérim pour les prochains six mois et pour preuve de courage politique, chacun rêvant du califat à la place du calife, surtout le refus de l'engagement. Comme s'il ne fallait
pas risquer de galvauder quelque talent avant la consultation populaire. Seul détail manquant dans l'équation, le talent, le vrai, justement.
A continuer de la sorte, on se prendrait presque à considérer que Sarko est un grand homme; comme quoi, au pays du surréalisme (...)
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