Dimanche 7 décembre 2008
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Entre cuisine et plans de travail, il m'arrive d'avoir l'imagination qui voyage; peut-être
pas que pour la cuisine, d'ailleurs (...)
"Les mains d'une femme dans la farine...", ça fait toujours un peu rêver (...)
From: Division de la cuisine in Urbain-Dubois, La cuisine artistique Études de l'École moderne par Urbain-Dubois
De nouveaux lieux d'errance en matière d'activités "Fish and Sheeps" qui se profilent à l'horizon; quoiqu'en
fait, ce n'est plus simplement de l'ordre de se profiler, les lieux sont bien là. Encore va-t-il falloir les aménager en conséquence mais ce n'est déjà plus qu'affaire temporaire.
Un monastère, du moins, un ancien monastère, juste à la sortie de la ville; pas vraiment de quoi envisager une balade à pied jusque-là, d'autant moins en cette saison. D'une part, ce n'est pas
aussi exactement la porte à côté qu'auparavant mais, de surcroit, depuis mon instant "demi-dieu", cela
risquerait d'être sensiblement exténuant pour l'heure encore.
Néanmoins, bien que les lieux aient un caractère relativement moderne -nul besoin d'imaginer ces vieux bâtiments inaccessibles perdus dans les Carpathes!-, il nous est loisible d'y trouver une
église (désacralisée, il est vrai après extraction de sa pierre d'autel; de même d'ailleurs qu'un vieux zombie qui passait par là et qui m'avait tout l'air d'un ancien curé flamand non moins
désacralisé), une salle à manger qui ne manque aucunement de caractère particulièrement accueillant et dont le monte-charge donne très exactement sur les cuisines absolument gigantesques des
sous-sols.
Par ailleurs, l'endroit permet d'y accueillir lors de fêtes, encore à organiser, divers convives et même de les loger en vue d'éviter tout souci post-éthylique si besoin est.
Sur ce coup-là, l'ami R. aura de nouveau fait très fort. Ne restera donc plus qu'à lui organiser une petite
tonsure de derrière les fagots juste histoire de le transformer en Frère R. à l'affubler d'une robe de bure (tout bien réfléchi, va peut-être falloir creuser l'idée pour le réveillon à venir!).
Cela dit, vu l'aréopage classique qui participe en général à nos agapes, on risquerait de se retrouver face à une sacrée bande de moines pervers (et, rendons-le leur, l'hommage, de nonettes non
moins curieuses!).
Mais déjà, que d'anticipation!
Hier matin, l'heure en était à une partie de déménagement; l'occasion de quitter le dernier endroit temporaire et de s'en aller quérir la verdure un tantinet plus loin afin de découvrir, passé
l'entrée cochère, un espace suffisamment important que pour y trouver des bâtiments dans lesquels se perdre sans coup férir (va y avoir du sport, au réveillon!) ainsi qu'un étang qui, peut-être,
recèle en ses profondeurs quelque secret caché (une Excalibur locale avec sa Dame de l'Etang, va savoir!).
Juste après ces quelques heures de transbordement d'un lieu à l'autre, le retour vers la ville et ses bouffées de CO2 (j'adore, sans déc'!) à retrouver les deux loupiots qui m'auront donné -rendons leur grâce!- un fameux coup de main en matière de rangement, voire de
ménage. Le caractère nécessaire de la chose était absolument authentique et, sans eux, j'aurais eu grand mal à pouvoir donner à mon antre quelque aspect -même un peu- civilisé en vue de recevoir un
peu plus tard la demoiselle F. et le camarade W. pour le repas envisagé.
La festivité aura pris pris ses parfums à l'orient, tant moyen qu'extrême d'ailleurs, et se sera déclinée en une mixité d'origines particulièrement multiple et bigarrée. A cinq, il semblerait bien
que nos gènes auront pu réunir une kyrielle d'ethnies. Diable! (et tout ça, sans même tenir compte du chat!)
Be seeing you!
Par jay2bsl
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Publié dans : Cuisine et fête(s)
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Et en plus il y a des zombies… Génial !