Lundi 21 juillet 2008
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vue sur le canal, donc (...)
From: © Albert Harlingue / Roger-Viollet
Diable, cela faisait un moment qu'il ne m'avait plus été donné de replonger avec plaisir dans l'atmosphère légère et détachée de ce bord de Seine (l'autre, donc) à profiter comme un nabab de cette
effervescence à laquelle je suis parfaitement étranger et dont il me plaît tant de simplement respirer les parfums, le nez au vent, juste en compagnie toute de délicatesse (...)
Après une arrivée nettement plus longue qu'initialement prévue, le temps de poser le bagage, léger, et d'aller faire un tour sur les bords du canal Saint-Martin encore largement peuplé à cette
heure du vendredi soir.
Un repas rapidement avalé et plonger dans les limbes à me préparer en vue de la journée du lendemain; une plongée dans un passé de 7 années (le temps d'une régénération complète des cellules du
corps!) et constater avec délices qu'une Brunette de ma connaissannce n'a pas pris une ride (quoiq'elle en dise, mais bon, c'est une fille et "les filles ont toujours raison!").
Une éternité depuis son studieux départ canadien, le grand Nord qui dorénavant profite de sa présence particulière et de ses yeux sombres mâtinés des mille mélanges haïtiens (des caractères créoles
aux possibles souvenirs indiens qui auront dessiné ses traits).
Démarrage au Musée Grévin à la jouer reportage photo pour "une Brunette à Paris", à lui laisser prendre la pose aux côtés des personnalités qui traversent l'histoire mais, elles, figées dans des
postures plus ou moins amusantes et immortalisées par la magie de l'électronique flanquées de "ma juriste montréalaise".
Une pointe poussée ensuite vers Notre-Dame, toujours aussi clopinant, avant que de tomber sur un "nid de Birkenstock"!
Le miracle allemand qui s'expose dans une vitrine du Marais et que, malgré une esthétique qui me laisse certainement sur ma faim, je choisis d'acquérir afin de pouvoir à nouveau presque marcher
normalement.
On s'attaque alors à une terrasse du quartier, histoire de partager un repas où l'on est soigné aux petits oignons par des serveurs souriants (à croire que l'on n'est pas à Paris!).
Là -dessus, on repart en direction de Notre-Dame, on la dépasse (sans oublier les suites du reportage "Une Brunette à Paris"!) et arrivés à l'Institut du Monde arabe, je constate avec dépit que
l'expo qui me titillait tant voici longtemps à présent a définitivement déserté les murs du lieu.
Non, décidément, Oum Khalsoum ne m'inspire aucune envie de visite.
Pas grave, retour sur les quais de la Seine; on se sépare pour mieux se retrouver plus tard.
Un petit repas à lui concocter et à déguster en terrasse, sur les toits; oui, c'est un luxe sans nom mais j'en profite sans vergogne.
L'heure s'avance finalement, grand temps de remballer les souvenirs, si délicieux qu'ils aient pu être.
Le temps a passé, l'heure aussi et le lendemain est une autre journée.
Il faudra cependant qu'un jour j'aille peut-être passer la tête jusque dans ce grand Nord canadien (...)
Une nuit de repos plus loin, retrouver une camarade C. bien connue de nos sphères et fêtes bruxelloises qui
s'est entre-temps réinstallée en bords de Seine.
De kawa en kawa, d'un repas concocté aussi à déguster en terrasse (encore!) et de tchatche en tchatche; je tente -avec une adresse toute relative- de ne point me laisser distraire par ses mines
séductrices et son délicieux décolleté jovial et riant.
Pas simple mais soit (...)
D'une balade interrompue par un verre en terrasse le long du canal, nous poursuivons la tchatche sans discontinuer et finirons par nous asseoir autour d'une table japonaise à déguster des sushis,
makis et autre yakitoris que l'on repoussera finalement à coups de saké tiède.
Oui, vraiment, un weekend délicieux et tout en délicatesse (...)
Be seeing you!
Par jay2bsl
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Publié dans : Dame(s)
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